Tu sais ce qui te fait le plus peur ?Ce n’est pas de manquer d’amour….
C’est de réaliser que personne ne viendra valider ta valeur à ta place.
C’est le pemier vrai déclic d’un adulte mature.
Sinon le piège c’est que tu compenses.
Tu travailles plus.
Tu donnes plus.
Tu fais semblant que ça ne te touche pas.
Tu dis que l’argent, ce n’est pas important.
Tu dis que la reconnaissance, tu t’en fiches.
Mais à l’intérieur… ça serre.
Longtemps, j’ai cru que je devais mériter ma valeur.
Parce que l’amour que je donnais n’était pas reconnu.
Parce que ce que j’aimais faire n’était pas validé.
Parce que, quelque part, j’avais intégré que ma valeur dépendait du regard extérieur.
Et ça crée un truc violent :
Tu aimes ton métier… mais tu doutes de ton prix.
Tu sais ce que tu vaux… mais tu n’oses pas le poser.
Tu ressens ta puissance… mais tu la miniaturises pour rester aimable.
Ce n’est pas un problème d’argent.
C’est un problème d’ancrage, celui de la remise en question perpétuelle de ta valeur donc de ce que tu fait et ce que tu donne.
Quand la valeur n’a pas été confirmé, humilié, troqué (tu m’aime pas si…) dans l’enfance,
on passe sa vie à chercher un jury invisible.
Puis un jour, ça bascule.
On comprend que la valeur ne se mendie pas.
Elle se tient.
Dans le corps.
Dans la posture.
Dans le silence aussi.
Et là, on descend.
On quitte le mental qui calcule.
On quitte la peur d’être “trop” ou “pas assez”.
On entre en relation avec soi.
Je ne parle pas de devenir la meilleure version de soi.
Je parle d’habiter celle qui est déjà là.
Parce que nous ne manquons pas d’amour.
Nous avons oublié de nous rencontrer.
Si ce sujet te touche, alors je t’invite à découvrir mes accompagnements ALLIANCE INTERIEURE :
Ainsi que mon premier Star-kit :
Ici, on ne cherche pas à prouver.
On apprend à se tenir.
Et quand chacun se tient,
nos égos deviennent ÉGAUX.
A bientôt
Adeline.